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17 février 2020

Pourquoi penser du mal des autres, nous affectent?

Quand quelqu'un s'habitue à penser du mal des autres, il finit souvent par ne plus voir que le côté négatif des personnes. Si cela survient, notre vie sociale et affective s'appauvrit énormément et nous pouvons même faire du mal aux autres. Ceux qui prennent l’habitude du penser du mal des autres sont souvent des personnes qui ont vécu des expériences surprenantes et négatives dans le passé. Le problème n’est pas en soi ces expériences mais le manque d’élaboration de celles-ci. Elles ont laissé une marque et entraînent donc ce biais. Malheureusement, ce dernier est souvent l’objet de nouveaux dégâts. Être déçu par les autres entraîne de la souffrance. Qu’un autre vous désillusionne est une expérience douloureuse et en rien facile à surmonter. Cela suppose surtout une trahison de la confiance, une tromperie ou un manque de considération significatif. Néanmoins, il dépend de chacun de travailler sur cette douleur  ou de permettre qu’elle reste à jamais. « Quiconque est soupçonneux invite à le trahir. » -Voltaire-

L’habitude de penser du mal des autres est une manière de nous anticiper d’éventuels dégâts. On part de l’idée que, si on n’est pas méfiant, nous serons l’objet de tromperies. Ou que si on n’est pas méfiant, nous serons agressés. Nous nous faisons parfois du mal pour éviter qu’on nous en fasse ou, dans tous les cas, nous espérons le pire de l’autre parce que nous ne voulons pas qu’il nous prenne par surprise. Par conséquent, nous finissions par créer des liens superflus et par être sur la défensive avec les autres, qu’ils le méritent ou non. Nous nous privons ainsi de la joi de pouvoir nous montrer tels que nous sommes, sans carapace ni calculs. Ainsi, nous cessons d’expérimenter le bonheur d’un lien intime avec quelqu’un. Nous finissions par induire les autres -d’une manière ou d’une autre- à ce qu’ils satisfassent cette attente négative que nous avons d’eux. Une personne méfiante entraîne de la méfiance, en plus de la distance. Cela fait également surgir des pensées négatives à son sujet. Il en résulte une situation tendue et pleine de préventions. Il nous est arrivé d’être trompés, tout comme nous avons nous aussi déjà trompé. Il n’existe personne qui n’aie jamais provoqué de désilusion chez les autres. L’être humain n’est ni un ange ni un démon. Nous nous trompons souvent et parfois quelques personnes sont blessées par ces erreurs.

Une personne qui s’habitue à penser du mal des autres en souffre, bien qu’elle ne le reconnaisse pas. Cette habitude appauvrit sa vie. Elle contribue à ce que les désillusions du passé soient toujours présentes. Il est également possible qu’elle développe des comportements dangereux avec les autres, en raison de son attitude defensive (mais cela est un autre sujet).

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05 février 2020

Serviettes hygiéniques lavables

Il y'à quelques année de ça j'ai fait un calcul simple> 5jours 20-18cm serviette-hygienique-lavablede régles environsx12mois=60x 6 serviette jetable environs par jours=360...... 360 serviette jetable par an! c'est juste énorme en déchet créer. Consécance: j'ai chercher des solutions plus écologique et j'en est trouvé quelques une.

-La cup menstruel, (la plus pratique), les culotte de régle lavable, la serviette hygiénique lavable.

Le principe est d'avoir une doublure en matiére absorbante, semblabe à du polaire, normalement réalisé avec du coton et/ou fibre de bambou pour absorber plus. et un coté avec une matiére résistante à l'humidité, mais réspirante. Certaine serviette son juste en coton, d'autres avec de la doublure plastique, (à évité absolument). C'est un moyen idéal pour compléter la cup afin d'évité les fuites éventuel les jours ou l'on ce déplace beaucoup. Il y'à plusieurs taille et forme sur le marché qui permette de trouver ce qui correpond le mieux à notre physionomie. 

* Veillez à toujours utiliser de l'eau froide pour nettoyer vos serviettes hygiéniques lavables, car l'eau chaude fixerait la tache de sang au lieu de l'éliminer.
Vous pouvez également passer vos protections lavables à la machine à laver, au même titre que vos vêtements.

Les prix varie en général entre 10/15 euros l'unité.

(si cela intéresse j'en vend à 6euros pour faire découvrir>contact par mail page en haut à gauche).

Pour les courageuses, je vous met un liens super sympa d'un tuto qui explique comment fabriquer ses serviettes lavable: le blog de modesty couture

 

30 janvier 2020

La Sauge, "celle qui sauve".

Nom commun Sauge: sauge officinale, sauge sclarée, herbe sacrée, thé d’Europe, toutebonne, herbe aux plaies, sauge d’Espagne, sauge à feuilles de lavande.

Nom(s) scientifique(s) Salvia officinalis, Salvia sclarea, Salvia lavandulifolia.

Famille: Lamiaceae.

Partie(s) utilisée(s) Feuilles et sommités fleuries.

Principaux actifs Flavonoïdes, tanins, huile essentielle.

Propriété(s) associée(s) Effet tonique - Pouvoir antioxydant - Propriétés anti-infectieuses - Activité anxiolytique.

Qu'est-ce que la sauge ?

La sauge est l’une des plantes médicinales les plus connues. Cet engouement s’explique par ses nombreuses propriétés thérapeutiques. Les chercheurs lui attribuent notamment un effet tonique, un pouvoir antioxydant, des propriétés anti-infectieuses et une activité anxiolytique.

Etant donné ses multiples vertus, la sauge est couramment employée pour le traitement de diverses affections de l’organisme, pour lutter contre la fatigue et les déprimes passagères, ainsi que pour soulager les règles douloureuses et les symptômes de la ménopause. Néanmoins, toutes les espèces de sauge ne se valent pas et ne présentent pas les mêmes propriétés. En phytothérapie, les espèces les plus utilisées sont la sauge officinale, la sauge sclarée et la sauge d’Espagne

Origine, habitat et culture

Le nom de la sauge vient du terme latin « salvia », qui signifie « celle qui sauve ». Cela est principalement dû au fait que cette plante est utilisée à des fins médicinales depuis l’Antiquité. A cette époque, la sauge était présentée comme une plante de longévité et d’immortalité. Dans les médecines traditionnelles, la sauge était associée à de nombreuses propriétés thérapeutiques, aussi bien pour améliorer le tonus, l’énergie, la vitalité et la fertilité que pour lutter contre les affections de l’organisme. Derrière le terme de sauge, se cachent en réalité plusieurs centaines d’espèces dont les caractéristiques botaniques et les propriétés thérapeutiques sont différentes. Parmi celles-ci, plusieurs espèces européennes de sauge se distinguent en raison de leurs qualités gustatives et médicinales. En phytothérapie, les espèces les plus utilisées sont la sauge officinale (Salvia officinalis), la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge d’Espagne (Salvia lavandulifolia). Bien que toutes les espèces de sauge n’aient pas les mêmes propriétés thérapeutiques, elles partagent néanmoins plusieurs similitudes.

Apparence, composition et format

Toutes les espèces de sauge ne se ressemblent pas. Elles présentent chacune des caractéristiques botaniques bien particulières :

illustration-saugeSauge officinale (Salvia officinalis) : Cette espèce de sauge est un sous-arbrisseau aux tiges dressées, ramifiées et velues. Ses fleurs ont une coloration bleue-mauve tandis que ses feuilles ont une couleur vert-de-gris. Les feuilles de la sauge officinale ont une texture douce, une grande taille et une forme ovale.

Sauge d’Espagne (Salvia lavandulifolia) : Comme la sauge officinale, la sauge d’Espagne est un sous-arbrisseau. D’une taille moyenne de 50 centimètres, cette espèce de sauge présente des fleurs bleues-violettes le long de sa tige. Ses fleurs, sa taille et son parfum font penser à la lavande.

Sauge sclarée (Salvia sclarea) : Cette espèce est une plante dressée, robuste et velue qui peut atteindre jusqu’à 1 mètre de hauteur. Elle développée des fleurs bleues et lilas et possède de grandes feuilles ovales et gaufrées. La sauge sclarée dégage une odeur musquée.

Pour capitaliser sur les bienfaits de la sauge, ses feuilles et ses sommités fleuries sont récoltées pour être utilisées en phytothérapie. Il est ainsi possible de retrouver la sauge sous de multiples formes :

  • Tisanes
  • Extraits secs ou fluides
  • Teinture-mère
  • Huile essentielle
  • Complément alimentaire.

 

D’une manière générale, les espèces de sauge utilisées en phytothérapie contiennent :

  • des tanins comme l’acide rosmarinique
  • des flavonoïdes dont la lutéoline
  • des diterpènes comme l’acide carnosique
  • des triterpènes comme l’acide oléanolique ou l’acide ursolique
  • une huile essentielle qui renferme des cétones comme le camphre et la thuyone, des monoterpènes comme le limonène, des diterpénols et des sesquiterpènes.

Propriétés et effets recherchés

Effet tonique

La sauge est associée à un effet tonique et stimulant, qui peut contribuer à l’équilibre et au tonus de l’organisme. D’après les études menées à ce sujet, la sauge agirait notamment sur le système endocrinien et le système nerveux.

Pouvoir antioxydant

La sauge renferme plusieurs composés antioxydants dont des flavonoïdes. Ces derniers sont connus pour protéger l’organisme contre les dommages causés par les radicaux libres.

Activité antiseptique et anti-infectieuse

La sauge est associée à plusieurs propriétés anti-infectieuses. Les chercheurs lui attribuent en effet une activité antibactérienne, antivirale et antiparasitaire.

Action relaxante

Plusieurs études ont également mis en avant l’action relaxante et anxiolytique de la sauge. Elle permettrait notamment de lutter contre l’anxiété, de dissiper les tensions nerveuses et de contribuer à la relaxation musculaire.

Usages thérapeutiques

Etant donné ses nombreuses propriétés, la sauge présente un intérêt thérapeutique lors de :

  • Troubles du cycle menstruel : La sauge est couramment employée pour traiter les troubles du cycle menstruel. Elle est utilisée non seulement pour stimuler les règles lors d’aménorrhées (absence de règles) et d’oligoménorrhées (règles peu abondantes) mais aussi pour soulager les symptômes des menstruations tels que les dysménorrhées (règles douloureuses).
  • Ménopause : La sauge est également préconisée pour soulager les symptômes de la ménopause. Elle contribue notamment à limiter la survenue de bouffées de chaleur et de sueurs nocturnes.
  • Fatigue nerveuse et dépression : D’après plusieurs études, l’usage de sauge pourrait contribuer à lutter contre la fatigue nerveuse, les déprimes passagères et l’anxiété.
  • Diverses affections : La sauge est également utilisée à des fins thérapeutiques contre diverses affections de l’organisme dont certains troubles circulatoires, digestifs, respiratoires et neurologiques.

Dosage et posologie

Usage interne

En usage interne, les compléments alimentaires sont souvent formulés à partir d’un extrait sec de sauge. Pour ces produits, la posologie usuelle se situe généralement entre 150 mg et 350 mg, trois fois par jour. Cette posologie peut néanmoins varier si la sauge est associée à d’autres extraits naturels. Il convient alors de se référer au dosage et à la posologie proposés par le fabricant.

Usage externe

L’huile essentielle de sauge sclarée peut être utilisée en usage externe pour soulager différents troubles. Elle peut par exemple être employée en application cutanée pour lutter contre les troubles hormonaux et favoriser la détente. Pour cela, il est conseillé d’appliquer quelques gouttes d’huile essentielle diluées dans une huile végétale au niveau de l’aine et du plexus solaire. Pour limiter la fatigue nerveuse et les déprimes passagères, l’huile essentielle de sauge sclarée peut aussi être utilisée par diffusion à l’aide d’un brumatisateur ou d’un diffuseur, et par inhalation sèche en mettant quelques gouttes sur un galet ou un mouchoir.

Contre-indication, danger(s) et effet(s) secondaire(s)

Contre-indications

En phytothérapie, la sauge est contre-indiquée pour les femmes enceintes, les femmes allaitantes et les enfants. En cas de doute, il est recommandé de demander un avis médical.

Effets secondaires

Il est indispensable de respecter les dosages recommandés. Les thuyones présents dans la sauge officinale peuvent provoquer une toxicité à forte dose.

Précautions d’emploi

Les huiles essentielles de sauge doivent être utilisées avec précaution. Très concentrées, celles-ci doivent être toujours diluées avec une huile végétale. Elles ne doivent pas être mises en contact avec les yeux et les muqueuses. De plus, il est conseillé de démarrer avec de faibles doses pour écarter le risque allergique. En cas de doute, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé.

Informations complémentaires

La sauge fait encore l’objet d’études scientifiques. De nouveaux résultats peuvent venir contredire ou compléter les informations de cette fiche. En cas de doute, il convient de se rapprocher d’un professionnel de santé.

Sources

E. Small et G. Deutsch, Sauge, Herbes culinaires pour nos jardins de pays froid, NRC Research Press, 2001 - 193 pages.

N. Vialard, Remèdes et recettes à la sauge: Les bonnes plantes de nos grands-mères, Fleurus - 64 pages.

Flora Des Ondes, Le Pouvoir des fleurs dans votre jardin, Flora Des Ondes, 2002 - 95 pages.

AS Nogaret, Sauge, La phytothérapie: Se soigner par les plantes, Editions Eyrolles, 7 juillet 2011 - 192 pages.

X. Fernandez, F. Chemat, T. Do, Les huiles essentielles: Vertus et applications, Vuibert, 26 mai 2014 - 160 pages.

GH Seol et al., Antidepressant-like effect of Salvia sclarea is explained by modulation of dopamine activities in rats, J Ethnopharmacol, 6 Juillet 2010, 130(1) - Pages 187-190.

M. Imanshahidi, H. Hosseinzadeh, The pharmacological effects of Salvia species on the central nervous system, Phytother Res, Juin 2006, 20(6) - Pages 427-437.

S. Bommer et al., First time proof of sage's tolerability and efficacy in menopausal women with hot flushes, Adv Ther., Juin 2011, 28(6) - Pages 490-500

Sauge

Les fines herbes ne sont habituellement pas consommées en grande quantité. Utilisées comme assaisonnements, elles ne peuvent donc pas procurer tous les bienfaits santé qui leur sont attribués. Reste que l'ajout de fines herbes aux aliments, de façon régulière et significative, permet de contribuer, ne serait-ce que de façon minime, à l' apport en antioxydants de l'alimentation.

https://www.passeportsante.net

 

Sauge: 12 bienfaits de cette plante salvatrice, préparation, recettes

Du Mexique à la Grèce, la sauge est utilisée depuis longtemps dans de nombreux endroits du monde pour ses vertus médicinales. Son nom vient d'ailleurs du verbe latin " salvare ", qui n'est autre que " sauver "! Mais qu'est-ce que la sauge peut faire pour nous exactement?

https://www.justebien.fr




 

 

 

25 janvier 2020

Pourquoi la sieste?

dodocats"Les siestes sont bénèfique, et pas seulement pour les enfants", une idée qui me traine dans là téte, mais c'était là surtout affaire d'intuition. Il ne s'agit pas de trop dormir, mais un peu, 20 min par exemple...alors pourquoi faire de petite sieste est bon? pour moi, il s'agit de baisser son niveau de stress, et détendre son corps. De "rebooster" son humeur si besoin. j'ai donc fait des petites recherches pour savoir ce qu'en disaient les medecin, et autres spécialistes.


D’après une étude publiée par l’american Collège of Cardiology, la sieste aurait des bienfaits pour le coeur. Une information relayée par la Science Daily qui explique qu’elle permettrait de faire baisser la pression artérielle presque autant que des médicaments prévus à cet effet. Depuis la fin des années 1990, le psychologue Bill Anthony, directeur du Centre de réhabilitation psychiatrique à l’université américaine Harvard, étudie les bienfaits de cette coupure antistress. Elle favoriserait la mémorisation et, par une remise à neuf du cerveau, permettrait d’assimiler de nouvelles données. D’autres études avancent que, grâce à ces vingt minutes de repos, les performances intellectuelles augmenteraient de 20 %.

Pourquoi ça marche ? Piquer un roupillon de 5 à 20 minutes permet d'offrir une séance de relaxation à son corps en relâchant ses muscles et en se débarrassant du stress emmagasiné au cours de la journée. Ce repos express est également connu pour accroître la concentration, la productivité et favoriser la bonne humeur. Selon deux études publiées dans le Journal of Sleep en 2008, une sieste éclair de 6 minutes améliorerait également les facultés cérébrales liées à la mémoire déclarative, qui permet de stocker les informations relatives à des faits et événements. Attention toutefois à ne pas dormir trop longtemps : au-delà de 20-30 minutes, l'organisme va entrer dans une phase de sommeil profond. Une sieste longue durée effectuée en pleine journée risque donc de perturber l'horloge biologique et d'entraîner.

Imagination et Créativité:

En améliorant l'attention, la mémoire et la vigilance, la sieste libère la créativité et favorise la résolution de problèmes ou de situations. Les employés s'étant reposé en début d'après-midi sont plus performants et bouillonnent de bonnes idées. Un repos estival idéal pour recharger ses batteries avant un retour au travail dynamisé. Pour les artistes, de petite sieste permmette de nourir leur imagination, hors sens réve pas de création, cela permet de dévlopper des réves "conscient", de ce créer de petit atelier menteaux pour enrichir et ordonnée ses idée. étape pour passé de l'imaginaire à la création.

Récupérer, renforcer sont corps:

Rien de tel qu'une sieste flash une à deux fois par semaine pour récupérer du manque de sommeil accumulé pendant la semaine. Contrairement à ce que l'on croit, la sieste n'empêche pas de dormir la nuit suivante (à condition de ne pas durer trop longtemps). Elle favorise au contraire le sommeil nocturne. Un outil idéal pour rester en forme et efficace jusqu'au soir.

Meilleure immunité :

Le manque de sommeil agit sur une protéine aux propriétés antivirales, et peu dormir est associé à une diminution de résistance aux infections. La sieste, même courte, permet au contraire de rétablir les niveaux de cette protéine qui aide à combattre le stress et ainsi à renforcer le bon fonctionnement du système immunitaire.

 voir le lien:

An ultra short episode of sleep is sufficient to promote declarative memory performance

Dr Olaf Lahl, Institute of Experimental Psychology, University of Düsseldorf, Universitätsstr. 1, D‐40225 Düsseldorf, Germany. Tel.: +49 211 811 2146; fax: +49 211 811 4261; e‐mail: olaf.lahl@uni‐duesseldorf.de Various studies have demonstrated that a night of sleep has a beneficial effect on the retention of previously acquired declarative material.

https://onlinelibrary.wiley.com

 

 

 

 

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20 janvier 2020

Sa lessive maison

ma-lessive-maison  je vous partage une recette de lessive  téster et approuver.

- faire chauffer 2L d'eau >faire fondre 150g de savon de marseille en copeaux.

- Ajouter 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude (ou de cristaux de soude).

- mélanger jusqu'à disolution.

- Ajouter 20 goutte d'huiles essentiel, (personnelement j'ai une préférence pour la menthe, la lavande, et les agrumes).

>mettre dans un bocal, ou un ancien bidon de lessive.

L'avantage de cette recette et que en faisant chauffer l'eau, les copeaux de savon fonde bien et améliore le mélange, elle est asser rapide à faire, et on ce fait plaisir avec le choix des huilles essentiel que l'on adapte au besoin. elle est aussi trés économique, et bien sur écologique.

 

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19 janvier 2020

l'Activité physique face au cancer

Octobre Rose présentation du Pr Thierry BOUILLET

On sait tous que l'activité physique et bon pour nous, mais pourquoi? et en chiffre ça donne quoi?

Le professeur Thierry BOUILLET, répond à cette question.

 

Pourquoi le métier d'herboriste est-il illégal ?

 

Herboriste. Un métier qui aspire à renaître, Le métier d’herboriste n’est plus reconnu depuis soixante-dix-sept ans.(interdite par Vichy).

80 % des plantes utilisées en France sont d’importation. On a souvent du pseudo-bio, la traçabilité n’est pas toujours garantie. Beaucoup de plantes viennent des pays de l’Est et d’Asie où les conditions de production sont différentes, comme le traitement réservé à la main-d’œuvre. L’industrie pharmaceutique cherche une certaine qualité à moindre coût. Or, une part très importante des plantes utilisées pourrait être produite en France.

Il faut organiser la filière de production. Localement, pour la vente des plantes fraîches en circuit court. La demande est forte, du côté des consommateurs et des jeunes qui souhaitent s’installer. En Bretagne, comme ailleurs, ça contribuera à l’aménagement et au développement des territoires ruraux. Peu de terres sont nécessaires, c’est pourvoyeur d’emplois et ça contribue à la biodiversité… C’est une bonne réponse pour les abeilles aussi.

De même, alors que 95 % des plantes qui alimentent les laboratoires sont d’importation, cette production devrait revenir en France et être un bon complément d’activité et de rémunération pour l’agriculture familiale. Les territoires ultramarins sont aussi concernés.

Pourquoi cette loi à telle été fondé? la réponse est simple, l'industrie pharmaceutique. Sous vichy  la volonté d'instauré une economie sous contrôle du soin été forte, la guerre, l'economie.... bref, des raison qui n'on rien à voir avec le bien étre des malades.

Voir l'excelent lareleveetlapeste.fr,les liens

Herboriste : ce métier illégal qui dérange l'industrie pharmaceutique (documentaire)

Découvrez le documentaire de Immersion. Pourquoi le métier d'herboriste est-il illégal ? 14 novembre 2019 - Laurie Debove Envie d'une vraie déconnexion ? Évadez-vous avec notre nouvelle bande dessinée !

https://lareleveetlapeste.fr
Pétition pour le retour du métier d'herboriste. Le certificat d'herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C'est une des seules lois de Vichy qui n'ait pas été abolie à la Libération.

nos herboristes qui ont suivi consciencieusement une formation et qui ont officiellement pignon sur rue, continuent d'être persécutés par les autorités. Traités comme de vulgaires vendeurs de drogue Pour exercer leur profession, les herboristes français sont contraints de prendre des risques...

https://www.alterinfo.net
Plaidoyer pour l'herboristerie

Plusieurs réglementations, tant au niveau français qu'au niveau européen, sont en train d'être adoptées. À l'échelon national se joue actuellement la définition d'un statut d'herboriste. Au niveau européen, c'est toute la définition de ce qu'est une plante médicinale ainsi que l'usage qui peut en être fait et par qui, que l'on repense actuellement.

https://books.google.fr

Le jeu de rôles comme thérapie

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Le jeu de rôles est historiquement lié aux premières expériences de théâtre spontané de Moreno, réalisées à Vienne dès 1921. C’est la mise en évidence fortuite de ses effets thérapeutiques au cours d’une séance qui conduira Moreno à se dégager du modèle théâtral. L’évolution de son comportement conduisit Moreno à dégager les principaux concepts du jeu dramatique susceptible de libérer les émotions attachées aux rôles et d’exprimer sous une forme symbolique les conflits vécus par l’acteur. Il va développer simultanément l’axiodrame (pour dénoncer les valeurs reçues), le sociodrame (à des fins de catharsis sociale) et le psychodrame (à des fins de thérapie individuelle).  La technique du psychodrame s’est précisée, les séances se déroulant en 3 phases : 1) Le groupe dégage un thème commun à partir d’une histoire vécue ou imaginaire. 2) Les participants (dont éventuellement les psychodramatistes en tant qu’égo-auxiliaires) donnent la réplique au sujet à l’origine du scénario. 3) Le jeu est exploité par les protagonistes.Les psychanalystes français adoptèrent la technique du psychodrame dès 1945, sans en accepter la théorisation jugée insuffisante.

La technique du jeu de rôles est également constitutive de l’étude des groupes dont Kurt Lewin fut l’initiateur dans un programme qu’il mit au point dans une session du Connecticut > en 1946, l’intention étant de réduire les tensions raciales très vives aux États-Unis. Ces sessions de formation faisaient se juxtaposer des exposés magistraux, des études de cas et des « situations miniatures » notamment des jeux de rôles dans des groupes d’enseignants, favorisant ainsi leur implication personnelle dans le processus d’apprentissage. Le dispositif de formation, prévoyant l’analyse des interactions par le staff (les animateurs et les observateurs du séminaire) en l’absence des membres du groupe, évolua à la demande de ces derniers pour s’effectuer en leur présence. Les observateurs retransmettaient leurs remarques au groupe, celles de l’animateur pouvant être complétées par des propositions de jeux de rôles destinés à favoriser des interactions plus fonctionnelles. Le point spécifique fut que les participants apportèrent leurs commentaires : les cobayes prennent la parole! (Ces groupes de discussion sont ainsi devenus des Basic Skills Training-group (BST) ou groupe d’entraînement aux techniques de base lors du First National Training of group development à Bethel en 1947. Le remplacement progressif ultérieur des animateurs des BST par des psychologues cliniciens fit évoluer le dispositif dont la dénomination a varié d’une année à l’autre. Les Européens en visite trois semaines à Bethel ont connu des dénominations différentes et les ont rapportées en Europe. Désignées par une lettre de l’alphabet).ces activités groupales étaient destinées à perfectionner la capacité à changer, à étudier des techniques comme le psychodrame, l’observation, à échanger librement les problèmes, angoisses, à acquérir la méthodologie de la recherche-action. Leurs contenus pouvaient également varier, faisant alterner les études des cas concrets, leurs modes de résolution et les techniques de groupe ou comme dans les Training groups, se centrer sur le vécu du groupe dans le présent, visant davantage le développement personnel. Leurs modifications successives firent ensuite varier la présence de l’observateur chargé de renvoyer le feed back au groupe, l’adjonction au moniteur du groupe d’un associé qui lui sert de régulateur, l’introduction des règles générales d’évaluation (la mise au point définitive s’est effectuée au sein du N.T.L., (National Training Laboratory in Group Development). Ces expériences qui firent l’objet de nombreuses critiques en ont cependant inspiré d’autres, notamment en France. C’est le cas des « groupes de diagnostic ». Caractérisés par une certaine diversité liée aux références théoriques différentes de la part des praticiens qui privilégieront les approches de Lewin, de Rogers, de Bion ou de Freud, mettant ainsi l’accent sur la communication, les phénomènes de pouvoir ou les mythes et les fantasmes. Ces groupes de diagnostic ont évolué vers un renforcement des règles (CEFFRAP) ou leur éclatement, Lapassade ayant cherché à faire du groupe de diagnostic une technique de contestation interne des institutions sociales.

Les conceptions se sont aussi enrichies de la dimension corporelle et émotionnelle de la communication. Elles ont donné lieu à l’émergence des groupes de rencontre (Schutz) qui partent de l’exploration des sentiments et poursuivent selon les vœux du groupe. Exercices corporels, techniques de sensibilisation, jeux de rôles visent à amplifier les sensations plutôt que l’analyse et la verbalisation. Ce n’est plus Freud le théoricien de référence, mais Reich, l’objectif étant de débloquer physiquement les parties du corps posant problème. ’utilisation des situations miniatures dans la sélection militaire pendant la guerre constitue un autre champ de référence théorique d’importance dans l’histoire des formations aux relations humaines. Déjà avant l’avènement du nazisme en Allemagne, les psychologues sociaux avaient mis au point des « situations miniatures » au cours desquelles les candidats chefs devaient encadrer un groupe de jeunes recrues pour des projets divers (type évasions collectives, montage d’un pont préfabriqué, etc.). L’approche allemande visait essentiellement à identifier des « chefs-nés ». Mais Hitler supprima le service de psychologie militaire. D’autres expériences se déroulèrent dès 1942 chez les Anglais. Bion, médecin psychiatre anglais, porteur des thèses de Mélanie Klein, son analyste, apporta sa contribution à la connaissance de la dynamique des groupes à partir des problèmes que rencontrait l’armée dont il se sentait solidaire. Affecté au War Office Selection Board, il va inventer « la technique du groupe sans leader » à partir de l’observation des candidats officiers par les sélectionneurs.

Bien qu’entrés en guerre plus tard que les Anglais, les Américains feront aussi appel aux praticiens de groupe pour qu’ils contribuent dans les années 1943-1945, à l’effort de guerre et aux projets militaires.L’activité de terrain que constitue la guerre explique la place importante occupée par les jeux de rôles, les situations - miniatures, les activités de groupe et en groupe. Des figures connues y participèrent au nombre desquelles l’on retrouve Lewin, Lippitt, Murray, dans les centres d’évaluation de l’O.S.S. n système de sélection fut mis au point pour identifier les leaders, et ceux qui devraient mener des missions d’espionnage, de sabotage, de campagne de propagande, de liaisons. Un ensemble de techniques de situations miniatures pour la plupart groupales, et particulièrement réalistes, ont été mises au point. L’obligation au secret militaire n’a malheureusement pas permis de conserver le récit de ces différentes expériences. Aujourd’hui, certaines formations à la dynamique des groupes font l’objet de réserves, parce qu’elles occulteraient rôles, enjeux et relations de pouvoir (Amado et Guittet, 1975) ou bien seraient perçues comme « une thérapeutique sauvage et immanquablement traumatisante » (De Visscher, 1975). Ceci explique notamment que les demandes de formation s’orientent souvent actuellement vers les groupes d’analyse des pratiques professionnelles; elles mettent l’accent sur des pratiques supervisées. Leur objectif est de former de réels professionnels capables d’animer un groupe à tâches dans un cadre organisationnel ou au sein d’une collectivité. Leur perspective de changement social, vise éventuellement à gérer les problèmes interpersonnels, intra et intergroupaux, mais surtout à assurer des tâches de formation, voire d’intervention de façon efficace.

L’histoire très rapidement brossée ici du psychodrame et de la dynamique des groupes montre que l’alliance entre les deux est loin d’être simple. Les exercices structurés en dynamique des groupes et les situations miniatures rendent compte d’une pratique très diversifiée, selon les références théoriques et le dispositif en assurant le fonctionnement. Le jeu de rôles y revêt les caractéristiques d’un outil mobilisable tant dans le champ de la thérapeutique que de la formation. C’est dans cette dernière perspective que sera abordée la fonction formative du jeu de rôles dans ses aspects didactique et psychologique.

Les avantages didactiques du jeu de rôles

Le jeu de rôles préconisé ici, s’inscrit dans une dimension constructiviste de l’apprentissage qui accorde autant d’importance à l’action constitutive du développement qu’à la construction de connaissance et à la conceptualisation. Relevant d’une approche pédagogique inductive, il se fonde sur l’hypothèse selon laquelle l’apprentissage prend appui sur a) l’expérience, b) le groupe et c) le jeu. Les arguments des principaux auteurs qui s’y réfèrent montreront que l’espace de travail cognitif et psychoaffectif ne se trouve pas uniquement dans l’esprit des apprenants mais aussi dans leur environnement, et qu’il permet d’articuler la pratique et la théorie.

L’expérience par le faire et le subir, levier de l’apprentissage

Aldous Huxley en parlait en ces termes : « L’expérience, ce n’est pas ce qui arrive à l’individu, c’est ce que l’individu fait de ce qui lui arrive ». Nous constatons que l’expérience est souvent traitée en opposition aux savoirs académiques et est admise comme levier d’apprentissage dans les formations d’adultes. Dewey, un des fondateurs du courant de pensée progressiste, est un des philosophes américains les plus importants à s’y intéresser. Selon lui, l’expérience et la théorie constituent un processus dialectique en interaction constante : « L’expérience donne à la théorie son élan vital et son énergie ; la théorie fournit une direction à l’expérience ».

Piaget est allé plus loin que Dewey en identifiant les trois concepts de l’expérience en formation : la prise de conscience, le processus d’adaptation avec le couple assimilation – accommodation, et le concept d’invariant opératoire. Selon lui, l’expérience favorise la conscientisation qui est reconstitution conceptuelle et interprétation de l’action (Piaget, 1977 ; p. 98), obligeant à distinguer deux moments : réussir et comprendre. Vygotski justifie aussi, sur un plan théorique, la volonté de s’intéresser à l’expérience de l’apprenant. Il distingue les concepts quotidiens qui se forment dans l’expérience, ont une portée immédiate, sont peu abstraits et ne forment pas de systèmes et les concepts académiques qui sont transmis par le langage, ont une portée générale et forment des systèmes. Marqués par le verbalisme, ils sont insuffisamment saturés en concret. Ces deux lignes de sens opposé seraient unies par la « zone prochaine de développement » et par le « niveau présent du développement » (Vygotski, 1997 ; p. 373). Relevant du dialogue avec l’autre et du dialogue avec soi-même, la prise de conscience permet aux apprenants, par la décontextualisation, de comprendre le système relationnel auquel ils participent et qu’ils nourrissent réciproquement. Ce qui est mis en parole et échangé par le langage, émerge à la conscience et revient au sujet comme un objet externe, plus ou moins transformé par sa mise en discours et les significations qui l’ont enrichi à travers les échanges, le processus de prise de conscience et d’interaction avec les autres et lui-même. C’est la spécificité de la phase d’élucidation. Que l’apprentissage soit le fruit du développement cognitif ou des interactions sociales, c’est la dimension cognitive et non la dimension émotionnelle de l’expérience qui est le plus souvent traitée. Pourtant ces deux composantes sont liées, comme le remarque Demailly (2001) : « C’est [l’expérience] un ensemble de manières d’être, de penser, de faire qu’il [le professionnel] s’approprie dans le cours même de son travail. Il s’agit de propriétés sociales qui ont été construites dans le feu de l’action, dans l’épreuve des évènements de la vie professionnelle et en partie extra professionnelle car on sait qu’il est difficile de séparer le temps de travail et le temps hors travail. L’expérience est indissolublement émotive et cognitive : déceptions, plaisirs, souffrances, flair, savoir-faire organisationnels et méthodologiques, qualités comportementales, bouleversements éthiques, changements normatifs, apprentissages esthétiques, savoirs sur les objets à transformer, sur les méthodes, sur les contextes d’action, etc. ». S’y ajoute la dimension fantasmatique des affects constitutifs de la psychologie humaine individuelle et groupale. Le jeu de rôles qui s’appuie sur l’expérience antérieure du sujet et d’être expérientiel (De Visscher, 2001) favorise l’émergence d’éléments cognitifs et psychoaffectifs dans les discours, et par leur élucidation, le transfert théorie – pratique.

Le groupe, support d’élaboration.

les interprétations ne remettent pas en cause l’intérêt du groupe dans la formation qui se fait à deux niveaux : Le premier, reconnu en pédagogie, tient notamment à l’effet du conflit socio-cognitif (Perret-Clermont, 1979 ; Doise et Mugny, 1981) que génère la rencontre avec d’autres, eux-mêmes porteurs d’autres représentations du monde que soi. Parce qu’il est support d’élaboration, le groupe facilite l’apprentissage. Il permet la co-construction du savoir, et sa compréhension passe chez le sujet par un processus de clarification des représentations incluant croyances, valeurs chargées émotionnellement. Les exercices, comme l’exploitation des jeux de rôles, favorisent la conscientisation en permettant à l’individu de comprendre ou approcher les éléments conscients et inconscients mis en œuvre dans sa communication et qui orientent ses comportements. Le second apport du groupe est lié à la situation expérientielle du jeu de rôles. En effet, les alliances, pactes et contrats inconscients avec leur fonction de maintien des liens intersubjectifs (Kaës, 1993) dans lesquels chacun se trouve pris en situation de travail dans les institutions, sont toujours ramenés à un moment ou un autre par les participants en situation de jeu. C’est là une manière d’approcher la dynamique des groupes traitée dans plusieurs ouvrages importants, mais dont l’accès reste difficile pour ces professionnels dont l’apport théorique sur ce plan est insuffisant. Par l’expérience du groupe dans lequel circulent fantasmes et affects, les apprenants sont amenés à élucider les représentations imaginaires qui font obstacle au fonctionnement des équipes.

– Le jeu, une aire intermédiaire d’expérience : Play or game ?

Parler de « jeu » suggère que cette activité serait plutôt réservée aux enfants. Son utilisation en formation se réfère à Winnicott pour lequel le jeu constitue la troisième aire qui s’étend jusqu’à la vie créatrice et à toute la vie culturelle de l’homme : « jouer, c’est une expérience : toujours une expérience créative, une expérience qui se situe dans le continuum espace-temps, une forme fondamentale de la vie » (Winnicott, 1975 ; p. 103). Appréhender par le jeu les relations humaines et expérimenter d’autres rôles, d’autres attitudes, d’autres comportements, prépare de la sorte l’assomption de rôles réels et améliore les conduites interactionnelles de rôle. Aussi, jouer la comédie, rentrer dans le jeu, montre qu’il s’agit bien d’un jeu, place étant entièrement laissée à la découverte, à l’inconnu, à l’imprévu. Or l’imprévisibilité des interactions amène le sujet à réagir à son insu, selon des schèmes de comportements et des représentations intériorisées. Révélatrice, elle favorise la conscientisation dans la phase d’exploitation par un effet de distanciation et de « faire semblant ». La fonction de pare-excitation du jeu de rôles évite d’être envahi par les émotions consécutives aux interactions : on joue un autre que soi, tout en éprouvant ce que la situation simulée amène d’affects et de tensions.Il y a dans les situations miniatures, les expériences et exercices structurés d’innombrables activités qui ne sont pas des « jeux de rôles ». Par exemple, les exercices de planning déjà fréquents à Bethel, les résolutions de problèmes, les exercices de créativité intellectuelle etc. Aussi, certains auteurs ont mis en évidence le caractère aléatoire de l’appellation donnée à cette séquence : le jeu de rôles, le « jeu » impliquant le divertissement. Sans doute, le jeu de rôles constitue le support d’exercices structurés par un thème prédéfini dont l’objectif est de formation et non de divertissement. Et il résulte d’une situation dramatique née d’une expérience individuelle ou de groupe dans des relations à la fois fictives et réelles. Mais le rire n’en est pas exclu, au contraire, les pleurs non plus d’ailleurs. L’entrain des participants montre que l’apprentissage s’opère de manière ludique, même si tous n’ont pas la même capacité à jouer, à créer. À l’instar des jeux d’enfants et leur fonction d’intériorisation des rôles sociaux, le jeu de rôles qui inclut des phases d’expérimentation où le sérieux alterne avec l’amusement, illustre l’expression fameuse de Platon : « spoudaïos paizen » signifiant « jouer sérieusement », et rappelle à notre souvenir que « loisir » et « école » ont la même étymologie : la « scholé ».

L’expérience, le groupe et le jeu sont ainsi constitutifs des avantages didactiques du jeu de rôles qui relève des techniques actives en formation, suscitant la participation, l’implication, l’apprentissage par l’action, et ainsi soutient l’attention des participants, les détend et favorise la concentration. Il facilite les processus de pensée, parce qu’il permet : d’apprendre certains principes (ex : en matière d’entretiens d’évaluation, de conduite de réunion) ; de mettre une technique à l’épreuve de la réalité et ainsi d’acquérir des compétences pratiques en les mettant en application de manière plus ou moins réussie, mais en comprenant les effets produits (exemples : être capable de reformuler, de mener un entretien, de distribuer la parole) ; de se préparer de façon réaliste aux expériences décourageantes dont relève la rencontre avec l’humain qu’il soit seul ou en groupe, les théories développées dans les sciences humaines constituant un outil conceptuel opérant pour développer une attitude compréhensive ; d’interroger pour modifier ses attitudes en vue d’atténuer ses préjugés, envers d’autres corps professionnels ou bien les familles de malades, chacun ayant des logiques, des objectifs, des attentes différentes (Jouer le rôle d’un chirurgien – susceptible d’insulter les infirmières pendant les opérations - permet au futur cadre d’apprendre à se faire respecter pour ensuite rentrer dans une relation de coopération).

Les avantages psychologiques du jeu de rôles

Les situations traitées à l’occasion du jeu de rôles ne peuvent se ramener à l’analyse de processus intellectuels et au conflit cognitif, expliquant qu’à ces avantages didactiques du jeu de rôles s’ajoutent des avantages psychologiques.

Premier point, les trois aspects déjà développés que sont l’expérience, le groupe et le jeu participent des avantages psychologiques du jeu de rôles. En effet, ce dernier en tant qu’espace jeu, permet de « jouer » le rôle du cadre face à une équipe (ici le groupe en formation) ayant intégré les mêmes normes sociales ou sociétales attachées aux statuts.

Ceci nous conduit à distinguer dès à présent à partir du jeu de rôles, les rôles groupaux, sociaux, sociétaux. Défini généralement comme « un comportement approprié à une position donnée dans un ensemble à interactions personnelles possibles » (De Visscher, 1996), le rôle revêt les caractéristiques d’un type abstrait de conduite dont les formes sont variables. Les rôles sociétaux renvoient aux statuts et positions qui s’inscrivent à l’intérieur même d’une société globale donnée, alors que les rôles sociaux, eux, renvoient aux statuts et positions propres à des formations sociales comme les groupes sociaux, les organisations, faisant de certains rôles sociaux des rôles professionnels. Quant aux rôles groupaux, ils correspondent à des statuts réels définis par le groupe restreint constitué en équipe ou en groupe de travail réuni par un objectif commun.

Partant de là, le jeu de rôles fonctionne comme mode d’intégration de la personnalité. Selon Tap (1988), le statut attaché au rôle joué s’inscrit dans un processus d’inter structuration du sujet et des institutions, combinant l’intériorisation des modèles sociaux et l’expression d’une singularité qui confère à chacun sa propre personnalité. Le rôle joué rend alors visible l’identité sociale résultant d’une intériorisation des rôles et des règles qui sont des effets aliénants de la socialisation. Il conduit le sujet vers un processus de désaliénation relevant de la « personnalisation du sujet historique » pour un nouveau type de socialisation « par la position de valeurs et la participation offensive à l’orientation culturelle, à travers ses projets » (ibid. p. 204). Dans ce contexte, l’expérience des interrelations entre les participants et leur analyse, joue une fonction de miroir sur l’apprenant qui découvre son mode de communication et ses effets sur les autres participants. À cette fin, le groupe des participants intervient comme lieu de croissance par ses effets sur la socialisation des sujets, le processus d’individuation de l’être humain passant par une différenciation de soi et de l’autre, par et au-delà de multiples identifications et oppositions, successivement dépassées.

Deuxième point, le psychodrame s’est construit à partir des effets psychologiques qu’il engendre. En effet, selon Moreno, la fonction de « catharsis » du psychodrame permet de délivrer le sujet de ses conflits intérieurs. Sans que cet effet soit toujours vérifiable par le formateur au cours des exercices structurés, disons au moins que le jeu de rôles donne aux individus l’occasion de libérer les émotions et les sentiments interdits d’expression, dans les situations professionnelles du fait de la rigidité des rôles sociaux et des normes sociétales maintenus par les contextes culturels, familiaux, institutionnels et sociétaux. C’est d’ailleurs là une des dimensions humaines qui participent largement à bloquer le système. Or, comme le rappelle Tap (ibid., p. 207), c’est dans les émotions qu’il faut rechercher l’origine de la sociabilité. Toutes les émotions ne sont le point de départ de la conscience de l’individu que par l’intermédiaire d’autrui, la conscience de soi et celle d’autrui ayant pour origine commune des dédoublements internes, paradoxalement associés à des identifications passionnelles à autrui. Cette expression des émotions permet au joueur de prendre conscience de ses propres sentiments et réactions vis-à-vis d’autrui avec qui il se trouve d’abord confondu, mais de qui il va recevoir les formules différenciées de l’action et les instruments intellectuels sans lesquels il serait impossible d’opérer les distinctions et les classements nécessaires à la connaissance des choses et de soi-même, d’autrui et des valeurs sociales.

Outre ce déblocage des émotions, le jeu permet d’expérimenter et de développer une plasticité du comportement, les acteurs étant appelés à endosser des rôles très différents au cours des diverses situations. Cette plasticité à la fois provoque et résulte de la capacité du sujet à se décentrer et à rentrer dans une attitude de compréhension vis-à-vis d’autrui. Elle le met en position d’oser se montrer, se tromper, en position de moindre contrôle, et ainsi d’acquérir une certaine spontanéité. C’est la capacité à inventer, créer, imaginer quelque chose qui se trouve de la sorte mobilisée.

Le jeu de rôles, en développant ainsi chez les sujets des capacités d’insight, leur permet : d’offrir un miroir grâce aux commentaires recueillis, chacun se voyant dans le regard de l’autre, ce qui favorise la perception de soi-même et la sensibilité à l’égard des autres ; de s’identifier à autrui : en jouant le rôle d’un autre, on comprend mieux ses préoccupations, ses priorités ; de découvrir ce que pensent et ressentent les autres qui n’appartiennent pas au même sexe, au même corps professionnel, au même groupe ; de découvrir ce que pense et ressent le groupe compris comme une entité différente de la somme de ses parties ; de modifier les comportements en apprenant à s’affirmer, à développer sa spontanéité, à apprendre à écouter activement, à valider les propos et les sentiments d’autrui.

L’enjeu pédagogique : la co-construction du savoir

L’enjeu pédagogique dans la formation à l’encadrement est sans doute de faire acquérir des techniques, mais surtout de leur donner sens par la compréhension des relations humaines. Cette pédagogie émancipatrice exige que la formation confronte les sujets à un réel mouvant et favorise le « système problème » plutôt que le »système solution » (Morin, 1979).

Le modèle constructiviste est à même de servir cette intention. Privilégiant la co-construction du savoir, il met l’accent sur les représentations, utilise des savoirs faire personnels pour les interroger et conduire à une prise de conscience, s’appuie sur le conflit sociocognitif et reconnaît la fonction de l’erreur dans l’apprentissage. Il permet de s’appuyer sur l’environnement de l’apprenant qui en tire une expérience irremplaçable, unique devenant activité signifiante et apprentissage expériencié (Rogers) structuré autour de la mise en scène du système-sujet (Lerbet, 1997).

D’un point de vue cognitif, il va s’agir de favoriser la décontextualisation de la pratique et la construction des connaissances à partir d’une construction et co-construction du sens, débouchant sur une « compréhension explicite » (Britt-Mari Barth, 1993). Et pour cela, aider l’apprenant à expliciter le comment de son action, de ses procédures (Vermersch, 1994), de manière à ce qu’il puisse transformer les objets, les méthodes et s’adapter aux contextes d’action qu’il sera amené à rencontrer. Cet exercice de métacognition se double de celui de métacommunication, tous deux favorisant la pratique réflexive (Perrenoud, 1997). Nous appelons élucidation, la dernière phase du processus.

Créer les conditions pédagogiques pour que les apprenants transfèrent les savoirs à travers des situations discontinues et hétérogènes est un enjeu, toujours difficile à atteindre (Meirieu et Develay, 1996) et au long terme : former des dynamiciens de groupe se fait en quatre, cinq, six ans, parfois davantage. L’important sera donc d’amener l’individu à mobiliser l’espace de travail cognitif et psychoaffectif pour prendre conscience de ses façons de comprendre et de communiquer, ses partenaires stimulant sa prise de distance critique. L’apprenant doit donc être sollicitant et sollicité pour retrouver les sentiments (de malaise, de ne pas être entendu…) et les émotions (la peur, la colère…) éprouvés pendant le jeu, et pour les articuler avec ses représentations (du rôle, de la tâche etc). Cet exercice dévoile les fonctions des émotions notamment dans les interactions sociales et le cortège des règles implicites et explicites élaborées par les organisations qui réfrènent leur révélation. Or, comme le remarque Castro (2004), le risque est bien d’entraîner un état d’épuisement professionnel, dans les cas extrêmes de suppression, d’exagération et de falsification de l’expression émotionnelle, qui agissent comme de puissants facteurs de stress supplémentaire. Aussi, l’exploration en termes simples, des ressentis, des savoirs intuitifs, des certitudes, des questions, des doutes dans le groupe, participe aussi à une co-construction du savoir permettant d’interpréter les situations à l’aide des outils conceptuels des sciences humaines. Ces savoirs exprimés en fonction des faits relevés et interrogés, sont en effet mis en perspective avec des éléments théoriques de la psychologie sociale, de la sociologie des organisations, des acteurs et de la reproduction, de la psychanalyse...faire appel à des lectures plurielles d’un même objet sous différentes perspectives reconnues comme hétérogènes et non réductibles les unes aux autres. Ces lectures en s’articulant enrichissent l’intelligibilité des situations de travail. C’est la découverte de « pratiques intersticielles » (Roussillon, 1988) qui seront à mettre en œuvre par la « position d’entre-deux », entre deux logiques administrative ou de service, entre deux corps professionnels (directeurs vs ouvriers, administratifs vs médecins, etc.), structurels (producteurs vs clients, infirmiers vs malades), entre deux espaces, entre deux temps...Inversement, l’identification de la position indéterministe qui fait du jeu des acteurs, son centre d’intérêt, aide en cela à oser se positionner et à négocier. Un travail s’élabore de la sorte sur les représentations que construisent les uns et les autres de leur rôle, des comportements et attitudes attendus d’eux, leur « idéal du moi »(Lécuyer, 1991).

De la méthode aux modèles : postures épistémologiques

Le jeu de rôles pose la question du savoir et de la connaissance en termes parfois très différents. Ces épistémologies distinctes voire antagonistes pourtant réunies, font référence à des modèles pédagogiques chargés de fournir un mode d’intelligibilité de l’action. Elles s’actualisent dans un dispositif de formation rendant compte de la place accordée au savoir.

L’analyse de situation : la situation est proposée par les participants. L’objectif n’est pas de trouver des solutions mais d’apprendre à poser les problèmes. La démarche du groupe est celle de la recherche active.La connaissance, telle qu’elle est ici posée, est interne, c’est-à-dire dans la « tête » des sujets qui construisent les savoirs sur le monde, à partir de l’action sur les objets, cette action permettant d’acquérir le savoir. Connaître est alors construire des significations. L’émergence de nouveaux possibles fait référence à une créativité endogène au sujet qui produit de nouveaux outils cognitifs. Ce modèle rend plutôt compte d’une approche constructiviste de l’apprentissage qui relève du courant de la psychologie cognitive, en référence à Piaget. Il repose sur un système de représentations et de traitement de l’information selon lequel l’apprentissage consisterait à modifier ces représentations de situations et de savoirs à partir de deux processus : l’assimilation et l’accommodation. L’évolution de la connaissance consisterait en une forme de régulation dans le temps. Mais la présence en formation du groupe appartenant à des institutions autres, des services de soins et des fonctions, parfois même de régions différentes, ne manque pas d’interroger ce monde préconstruit et de générer un conflit sociocognitif qui fait entrer le sujet dans l’inconfort, l’incertitude, clé de l’apprentissage.

Le jeu de rôles. Selon qu’ils sont informel, spontané ou démonstratif (Eitington, 1990), les jeux de rôles varient dans leurs modalités pratiques en fonction du modèle d’apprentissage auquel ils se réfèrent. L’approche théorique de l’apprentissage proposée ici, diffère parce que le jeu de rôles part de l’expérience du sujet, de la connaissance qu’il a construite du thème abordé, pour explorer la situation vécue, d’abord par la médiation du langage, puis en la jouant.C’est dans ces limites de la théorie cognitiviste que le jeu de rôles prend toute sa dimension parce qu’il accorde une place décisive à l’interaction sociale dans le développement cognitif. Il se situe dans une perspective néopiagétienne, c’est-à-dire l’approche socio-cognitiviste de Vygotski selon laquelle l’interaction conduit à l’actualisation des possibles déjà préformés. En préconisant d’anticiper le développement et non de le suivre, une place essentielle est accordée à l’internalisation, c’est-à-dire à l’intériorisation progressive par chacun d’un savoir qui serait d’abord social.Cette double perspective, cognitive et sociocognitive fait se réunir les approches de Piaget et de Vigotsky dont les présupposés quant à l’apprentissage sont assez proches. En s’y référant, l’approche du jeu de rôles ici développée est psychosociale, au sens où l’entend Moscovici qui postule que le sujet et l’objet ne sont pas foncièrement distincts. Les représentations, comme forme de savoir pratique, sont soumises à une double logique cognitive et sociale faisant cohabiter à la fois du rationnel et de l’irrationnel. Cette position théorique développée par certains psychologues sociaux (Abric, 1994 ; p. 12) remet en question le modèle de la communication de Shannon (1952), et donne toute sa place au partage d’expérience. Plutôt que de faire appel à des rôles assignés par le formateur (approche behavioriste), elle intensifie la participation émotionnelle des acteurs comme résultante d’une construction représentationnelle à interpeller pour favoriser l’apprentissage et faciliter le transfert des savoirs vers la situation professionnelle.

Reprise théorique : L’approche constructiviste, intéressante pour le conflit sociocognitif qu’elle génère, présente le désavantage d’être exigeante pour le formateur chargé de « garder le cap » tout en « s’accrochant au terrain ». Par ailleurs, l’expérience alimente certes la prise de conscience et éventuellement la réflexion, mais elle n’enrichit pas un savoir constitué. La reprise théorique est pour ces deux raisons nécessaire. Relevant du modèle cartésien de la transmission, elle fait de la connaissance un savoir extérieur contenu dans le monde et les objets du monde. Son efficacité repose ici sur le fait que la théorie devient la réponse aux questions et aux situations explorées, faisant dire à Lewin « il n’y a rien de si pratique qu’une bonne théorie ». Les apprenants feront ainsi du savoir informel du corps, un savoir formel auquel il sera possible demain de se référer pour le transférer. Mais, préconstruit par les apprenants, il n’est plus tant transmis qu’il ne dévoile des significations.

Article sources (et sacrément racourcie par moi même): Les Cahiers Internationaux de Psychologie Sociale 2005/3-4 (Numéro 67-68), pages 163 à 178

 

 

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Jardinage - Janvier

semis2

Contrairement à ce que l'on peut pensé, janvier n'est pas un mois d'inactivité au jardin. Les jours rallongent, quelques semis peuvent être débutés fin janvier si vous résidez en climat doux et sous abri chauffé. Les principaux travaux resteront tournés vers la protection des plantes contre le froid et la préparation de l'année à venir au jardin.  

- nettoyer, désinfecter, affûter et ranger les outils.- faire l'inventaire des graines potagère - entretenir les allées - planifier ses plantations. 

>S'il ne gèle pas : Enrichir le sol avec un apport de compost, et avec de l'engrais vert fauché. Incorporer par un travail superficiel du sol, et ameublir la terre (grâce à une grelinette par exemple). Commencer par éliminer les branches mortes et fruits momifiés, Si le temps est doux, étaler du compost au pied des rosiers et arbustes, Hors période de gel, tailler les arbres fruitiers et arbustes pour la formation et la fructification, (Présemer les noyaux de pêches et de cerise pour ramollir le tégument des graines et favoriser la levée de dormance), Vérifier les attaches, Brûler les coupes, Bêcher légèrement au pied des arbres et apporter du compost si nécessaire.
>Démarrer les premiers semis en fin de mois sous abri chauffé : carottes, radis à forcer, laitue de printemps et batavia, menthe, semer en pleine terre en climat doux seulement et en fin de mois : cresson, consoude officinale, épinard, fève et persil.
Commencer les semis des fleurs d'été (gazanias, géraniums, pétunias, bégonias, lantanas, etc.). 
Aérer dans la journée par temps doux et ensoleillé 

>>Récolter en janvier: Récolter les topinambours, choux de Bruxelles, chicorées sauvages, les endives, les choux, les salades frisées, la mâche, les poireaux, panais, salsifis, scorsonères...

Personnelemnt je commance tout juste mon potager, je suis encore à rassembler du materiel, organiser le jardin ect... c'est quelques choses que j'ai envie de faire depuis des année, mais avant impossible (ville, appartement), c'est donc un apprentissage partagé avec ma fille, et l'occasion de faire une activité sympa et utile ensemble... d'autant que de bon fruit et legumes bio, ça coute CHER. Vu que ma fille est dans une école qui fait des cours en extérieur,(une fois par semaine) et apprend au enfant à créer un potager, et autres activité de pleine air, j'e peut suivre ce qu'elle fait, et dévlopper le projet ensemble. Niveau assurence cela à fait un bien fou à la petite qui adore ce type d'activité, niveau porte monnaie pour le moment c'est des dépense, mais je suis certaine de mie retrouver plus tard.

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17 janvier 2020

Huile de neem

Nom commun de l’huile végétale : Neem
Arbre producteur : Margousier, Margosier, Neem, Nim, Lilas des Indes, Pharmacie du village
Nom botanique : Azadirachta indica
Famille botanique : Méliacées
Origine (pays où l’huile végétale est cultivée) : Inde, Afrique tropicale, Brésil, Amérique du Sud
Partie de la plante extraite : Graine (amande)
Potentiel oxydatif : Peu sensible

Le neem, appelé aussi "Margoussier" ou "Lilas de perse"pour la couleur violette de ses fleurs, est un arbre issu de la famille des méliacées. Ses graines, broyées, produisent une huile utilisée depuis des siècles par les Indiens. Le neem s’adapte bien au climat semi-aride, semi humide et même aux climats aux précipitations inférieures à 500 mm. Connu depuis des siècles en Inde pour ses propriétés curatives, d'où son nom vernaculaire de Pharmacie du village. Le neem est également reconnu à travers le monde pour ses propriétés insecticides et son tourteau a longtemps fertilisé les champs tout en les protégeant de certains parasites. À elle seule, l’huile de neem est antiseptique, anti-inflammatoire, antibactérienne, antifongique, analgésique et anti paludéenne. A l’inverse, il ne vaut mieux pas l’ingérer, au risque de vous retrouver avec de nombreux désagréments gastriques. En règle générale, elle est donc principalement utilisée pour la fabrication de savons, de shampoings, de crèmes ou encore de lotions.

En cosmétiques; en raison de sa forte Odeur, il conviens de la diluer à hauteur de 20°/° maximum dans une autre huile, ou un beurre végétal, que ce soit pour le corps, le visage et les cheveux.

Pour la peau:

Hydratante, émolliente et adoucissante, en plus d’être antibactérienne et anti-inflammatoire, l’huile de neem soulage les peaux souffrant d'eczéma et psoriasis. et aussi bénéfique pour les peau acnéiques. Purifiant la peau en profondeur, elle favorise la cicatrisation des tissus et donc la disparition des lésions. En éliminant les impuretés et les bactéries responsables des imperfections, elle laisse la peau propre et lisse. Des propriétés qui la rendent tout aussi bénéfique pour les peaux sèches et sensibles, sujettes aux démangeaisons. Les peaux matures, quant à elles, apprécient son action anti-oxydante. Riche en acides gras essentiels, en vitamine E et en caroténoïdes, l’huile de neem combat en effet les signes du vieillissement en adoucissant rides et ridules, mais également en régénérant la peau et en améliorant son élasticité. Enfin, elle lutte contre les infections fongiques, telles que les mycoses des ongles, les mycoses cutanées ou le pied d’athlète. Agent antifongique très puissant, le neem détruit littéralement les champignons responsables des infections et vous débarrasse de ces parasites.

Pour les cheveux:

connue pour chasser les poux, l'huile de neem assainie le cuir chevelu en profondeur. Appliquée régulièrement sur les racines, mélangée à de l'huile de coco, par exemple, elle rend les cheveux plus beaux. Efficace contre les pellucules et le cuir chevelu sec. En restaurant le pH de ce dernier, elle limite les démangeaisons, prévient l’apparition des pellicules, favorise la croissence du cheveux en renforcant les racines.

Pour les plantes et les animaux:

Pleine de bienfaits pour vous, l’huile de neem est enfin utile pour vos plantes d’intérieur ou votre jardin. Répulsive, elle éloigne insectes et parasites de vos plantations. Incorporée dans un spray ou déposée sur les feuilles, elle est l’amie du jardinier.Por les animaux domestique, elle s'incorpore facilment au soins véterinaire maison pour éloigner puces et tiques.

NEEM

Bienfaits principaux 

Sur le plan cosmétique (en usage cutané)

  • Anti-bactérienne
  • Anti-fongique
  • Insectifuge
  • Émolliente
  • Nourrissante

Autres bienfaits :

  • Pénétrante
  • Régénérante
  • Anti-inflammatoire

 

 

Utilisations et synergies de l’huile végétale de neem

Indications cutanées (peau, cheveux, ongles)

  • Abcès
  • Acné
  • Animaux : poils (tiques, moustiques, puces)
  • Champignons et parasites (peau et ongles)
  • Cheveux blancs
  • Dessèchement cutané
  • Eczéma
  • Furoncle
  • Gale
  • Infection cutanée
  • Insecte (piqûre ou morsure)
  • Moustiques (piqûres)
  • Mycose cutanée
  • Peau et cheveux parasités
  • Pellicules (cheveux)
  • Poux
  • Psoriasis
  • Troubles cutanés inflammatoires

 

 

 

 

 

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Etre seul avec soi-même

Selon Blaise Pascal, si nous fuyons la solitude c’est parce que nous fuyons l’ennui. En somme: notre addiction aux nouvelles technologies vient de notre souhait de ne jamais s’ennuyer.. Si l'on accepte l'ennui, il devient une distraction: les moments de solitude et de calme permettent alors de mieux se familiariser avec son propre environnement. Même si ces moments d'introspection peuvent parfois conduire à des pensées négatives, il est important de les accepter pour mieux se rendre compte de qui nous sommes.

Sur la dizaine d'article que j'ai lu sur le sujet, il en ressort qu'il faut "connaitre ce qui nous fait plaisir", une pensé à double tranchant, car si on veut mieux ce comprendre, savoir ce qui nous anime, (il ne s'agit pas de justifier sont egoisme). étre le centre de son propre univers,ok, mais pas au dépend de ce qui nous antour... Il faut donc trouver un équilibre quand des enfants dépendent de nous. Une idée simple c'est que c'est activité de découverte de soi, peuvent ce partager; ainsi, des scéance d'art thérapie, de danse, de méditations, ou de lecture ect, peuvent trés bien ce faire en groupe, et pourquoi pas? c'est vrai que dans l'optique de ce retrouver "seul face à soi" c'est un peu rater, mais la decouverte de soi s'effectue toujours. ce lever un peu avant le reste de sa famille, pour avoir 30min d'activité seraine, peut aussi marcher si on est léve tot... en vérité ce trouver du temps de solitude avec des enfants est complexe, le meileurs moyens dans obtenir, et de parler de ce besoin à sa moitié pour qu'elle compose avec, et vous libére du temps en occupant les enfants quelques heures, et si on est mére célibataire? cette recherche de soi, ce fera sur le temps scolaire.

Un autres probléme majeur que l'on rencontre pour évoluer, et ce connaitre, est notre "zone de confort", cette zone d'habitude qui nous rassure, et économise nos effort, cette zone qui nous retiens, et nous empéche de "changer" car l'étre humain et un fainéant de nature, certains sont devenue des maitres de l'economie d'énergie, d'action, et de pensé... cela est un simple constat, d'ailleurs un vrai fainéant développe une ingéniosité sens pareil pour économiser ses efforts (mais cela est un autre sujet).

Comment donc, ne pas ce laissé distraire, et ce retrouver face à soi? Certains ce retouve face à eux même en regardant "l'autres", un effet miroire qui les pousse à s'analyser, ce comprendre. Certains on besoin de solitude, d'autres encore on besoin de créer.

Plusieurs étapes clairement identifiable qui vous permettrons de vous retrouver:

- Ne vous comparer pas au autres, Arrêtez de vous soucier de ce que les autres pensent de vous. La comparaison mène à la rancune. Une personne remplie de rancune ne peut pas se concentrer sur la découverte de sa personnalité, car elle est trop occupée à penser à quelqu'un d'autre. La comparaison mène à la critique des autres. C'est une façon sure de perdre des amis et du respect et c'est aussi une façon de ne jamais arriver à être vous-même

- Arretez de vouloir plaire à tout le monde.Vouloir l'amour et le respect de tout le monde est un exercice inutile, cela va faire du mal à votre développement personnel et à votre assurance. Eleanor Roosevelt disait : personne ne peut vous rabaisser sans votre accord. Ce qui importe le plus, est que vous écoutiez votre propre assurance. Cela signifie-t-il que vous ne devez pas vous préoccuper de l'opinion des autres ? Non. Vous ne vous sentirez pas bien si vous vous faites rejeter socialement. Si vous vous retrouvez forcé dans une situation où vous passez le plus clair de votre temps avec des personnes que vous ne supportez pas, quelles qu'en soient les raisons, votre equilibre serra mauvais. Portez un masque d'attitude qui ne vous ressemble ne vous rendras pas heureux. Faire en sorte de ne pas blessé les autres tout en étant soit même, Vous permettra de rencontrer des personnes plus interressante pour vous.

-Ayez l'esprit critique. Apprenez à faire la différence entre des commentaires intimidants, sarcastiques ou sournois et des commentaires constructifs qui partent d'une bonne intention. Ils vont se concentrer sur les vraies erreurs dont vous n'avez pas conscience et auxquelles vous pouvez remédier

-Traitez-vous comme vous traiteriez votre meilleur ami. Vous estimez vos amis et vos proches, mais qui peut bien être plus proche de vous que vous-même ? Donnez-vous le même traitement gentil, attentionné et respectueux que vous donnez aux personnes qui se soucient de vous.

- Détendez-vous. Arrêtez de ce soucier du pire qui pourrait se pass. Apprenez à rire de soi au moment opportun et même après.

- Etre honnête et ouvert envers soi et les autres. Qu'avez-vous à cacher? Personne n'est parfait et tout le monde évolue et apprend. Vous devez faire la paix avec vous-même, et ce mentir et le moyens le plus sur de cultiver un conflit intérieur, car si il est facile de mentir à un inconnu, ce mentir et le plus sur moyen de s'usé emmotionnelemnt, brisé un equilibre... apprendre comment changer vos défauts en caractéristiques uniques, comprendre que personne n'est parfait, et que tout n'est pas sous controle, savoir ce laissé guidé quand cela est nécessaire, que mentir est une perte de temps et d'energie. Si vous cotoyer des menteurs, soit vous leurs parlé avec beiveillence et clarté de cette perte de temps qu'ils créer dans votre relation, soit vous les fuyer. mais ne les laissé pas croire que leurs jeux de dupe fonctionne.

-Ne vous cachez pas derriére quelqun d'autres. si vous avez des initiative à prendre, des choses qui vous font envie, des projets à mener, même si il sont bancal, encore abstrait, ne vous cacher pas derriére d'autres personne, ou des excuses. Assumer ses choix et ses envie permet de mieux ce connaitre et d'aquerrir plus d'assurence. Si un projet, une idée ne fonctionne pas, t'en pis. Souvenais vous que vous étes tomber plus d'une fois avant de savoir marcher. L'echec et une partie entiére de l'experience de votre vie, en avoir peur est immature, et vous conduira à n'egliger une par de vous même.

je vous joint un liens pour méditer sur  cette question
"Faut-il être seul pour être soi-même ?"

Faut-il être seul pour être soi-même ? - Cours de Philosophie Terminale L avec Maxicours - Lycée

La question posée laisse sous-entendre que nous ne serions vraiment nous-même que dans la solitude, face à nous-même. Cela suppose encore que lorsque nous sommes avec les autres, nous ne sommes pas véritablement nous-même. Avec les autres, nous chercherions surtout à " paraître " ; nous perdons notre authenticité, et nous éloignons de nous-même; nous nous constituons une personnalité factice.

https://www.maxicours.com

 

 

 

 

 

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16 janvier 2020

Créer pour soigner

Loin de la psychanalyse, des thérapies cognitive-comportementales et des approches psychothérapeutiques où la relation patient-praticien est souvent décrite comme neutre et aseptisée, l’art-thérapie apparaît comme une perspective de soin originale qui utilise le processus de création artistique. L’idée que l’art peut être cathartique ne date pas d’aujourd’hui  puisant ses racines dans l’étude des œuvres d’art produites par des malades mentaux, à l’image des productions d’Adolf Wölfli, l’art-thérapie a évolué pour s’articuler autour d’un discours entre thérapeute et patient basé sur la production artistique de ce dernier. Malgré le franc succès qu’elle rencontre actuellement, la discipline connaît quelques difficultés à produire des études scientifiques qui lui permettraient d’être reconnue par l’État. Lumière sur une méthode thérapeutique encore trop méconnue.Selon la définition de l’art-thérapie, il s’agit d’un outil de développement personnel. L’approche se sert de la création artistique comme support thérapeutique. On l’utilise surtout pour aider les enfants en bas âge ayant une difficulté de s’exprimer via la parole à extérioriser leurs sentiments et leurs émotions. Grâce à cette technique, les petits peuvent avoir une meilleure confiance en soi. Certaines écoles de pensée estiment que le pouvoir de l’art-thérapie va au-delà d’un simple outil thérapeutique. A priori, cette technique pourrait améliorer nettement les conditions de vie des personnes malades  ou qui souffrent d’une douleur chronique. Elle peut aussi devenir un moyen de traitement efficace pour les personnes victimes d’un handicap physique assez important. Il faut préciser que l’esthétique de l’art ne compte pas en matière d’art-thérapie. En effet, le but n’est pas d’encourager le patient à créer une œuvre originale et de haute qualité. En fait, le thérapeute doit seulement l’inciter à utiliser l’art pour évoquer ses expériences passées et aussi ses rêves enfouis, ce qui a un effet libérateur. Le créateur va également se servir de son imagination et de son intuition pour réaliser l’œuvre.En général, les images qui se forment révèlent des aspects de sa personnalité et des comportements nouveaux qui pourront servir de solution. C’est ce qui rend l’art-thérapie intéressante. Contrairement aux autres méthodes, elle n’est pas uniquement un outil de communication et d’expression. C’est aussi un véritable outil de guérison. Par exemple,  on va demander à une personne qui vit une relation conflictuelle de peindre. Elle va réaliser un tableau qui évoque sa douleur. Mais au fur et à mesure où son travail avance, il finira par dessiner la solution à ses problèmes.
Longtemps considéré comme une activité destinée uniquement aux enfants, le coloriage est la discipline artistique la plus recommandée en matière d’art-thérapie. Sa facilité est son plus grand atout. En effet, on n’a pas besoin d’avoir une compétence technique spécifique pour faire du coloriage. De plus, il n’est pas nécessaire d’investir énormément. Mais ce qui fait du coloriage un outil thérapeutique par excellence, c’est qu’il optimise la concentration et favorise le lâcher-prise. On peut dire que le coloriage a les mêmes efets que la médication. Il peut donc devenir un antistress efficace. Le sujet qui suit la thérapie se sert des couleurs et du type de trait pour évoquer sa vie intérieure.
lien pour en savoir plus: https://psychotherapie.ooreka.fr/astuce/voir/748983/art-therapie


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ÊTRE BIEN avec soi.

Ici au programme, des astuces pour augmenter son bien-être; prendre soin de son corps et de sa tête. Toute un programme! qui passe des mauvaises habitudes à corriger, des produits tout doux pour nous dorloter, et des petites choses du quotidien pour améliorer son environnement, sa créativité, sa santé...
Le bonheur ce travail par tellement de petite chose, à commencer par notre façon de regarder le monde qui nous entoure et nous-mêmes avec plus de bienveillance.

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